Le travail dans la carrière
de Haumont se situe immédiatement après
l’intervention à Jennevaux ; la manière
de travailler avait été exempte de contraintes
d’harmonie et d’esthétique ; les choses
pouvaient apparaître telle quelle le devaient, au
jour le jour et sans but final à atteindre, sans
projet préétablis si ce n’est celui
de se laisser guider par une forme d’instinct et
de dialogue constant entre pensée et matière.
Une complicité commence à s’installer
avec le lieu et, ce qui à la base aurait pu se
comprendre comme une intégration, devient de l’ordre
de l’intervention sur le site ; la nuance est d’importance
car elle amène à reconsidérer la
fonction de l’objet ( la sculpture ?).